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Conférence internationale sur le changement climatique, partie 11/18

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Dans cet épisode, Dr. Will Tuttle (végan), auteur de « Nourrir la paix », discute de la manière dont une compassion accrue envers les animaux-personnes peut changer la société.

(Dr Tuttle, aimeriez-vous donner votre point de vue sur l’aspect évolutif de cette crise spirituelle ?)

Dr. Will Tuttle: Oui. Ce que j’ai découvert au fil de mes recherches menées depuis longtemps sur ce sujet, c’est que nous sommes tous nés dans une culture dont le cœur profond est dissimulé et dont il est tabou de parler. Et c’est tabou pour nous d’en discuter en tant que culture parce que, au plus profond de nous-mêmes, nous ressentons beaucoup de remords et de chagrin face à la brutalité massive et routinière que nous infligeons aux animaux pour nous nourrir, quotidiennement dans cette culture, mais aussi pour nous divertir et pour la recherche. C’est donc tabou d’en parler. Et je pense que c’est l’une des principales raisons pour lesquelles cette conférence est si précieuse : nous parlons en effet de ce qui est tabou. Et lorsqu’on aborde un sujet tabou, on a toujours cette impression qu’il y a une sorte de « Oh non, n’en parlez pas ». Mais il y a aussi cet aspect de « Oh ouah, c’est très fort d’en parler ».

Et c’est l’ombre très cachée au cœur de notre culture, je crois. Et ce cœur, fondamentalement, c’est la mentalité du réductionnisme. Celle qu’on nous enseigne dès le moment où nous quittons le ventre de notre mère pour venir au monde, et où nous commençons à manger les aliments que cette culture nous impose. Une fois que nous avons perdu le sein de notre mère, on nous donne la chair et les sécrétions d’animaux qui ont été brutalisés. On nous apprend donc dès le plus jeune âge à réduire les êtres à de simples objets, à de simples marchandises. C’est donc une mentalité de marchandisation de la vie, une mentalité réductionniste. C’est aussi une mentalité d’exclusion, car on apprend très tôt à exclure certains êtres de la sphère de notre compassion. Et lorsqu’on agit ainsi, on est automatiquement capables de commettre des actes de violence à leur égard, car on se dit : « Eh bien, ils ont été mis là pour que nous les utilisions », ou « Ils n’ont pas d’âme ».

Et toutes les institutions de notre culture coopèrent pour nous inculquer, de manière quasi rituelle, cette mentalité dès notre naissance. L’institution de la famille, l’institution religieuse, l’institution éducative, l’institution médiatique, le gouvernement, la loi, toutes les institutions de n’importe quelle culture travaillent ensemble pour permettre à cette culture de se reproduire, quelle qu’elle soit. Qu’elle soit destructrice et violente ou qu’elle soit très sage et bienveillante, les institutions de cette culture fonctionnent naturellement de cette manière.

Et je me rends donc compte que nous avons tous été, en quelque sorte, contraints de participer à des rituels quotidiens de violence fondés sur le réductionnisme, la marchandisation, l’exploitation et l’exclusion. Et fondamentalement, je pense que cela va encore plus loin, jusqu’à la déconnexion : nous apprenons très tôt à dissocier la réalité de ce qui se trouve dans notre assiette à chaque petit-déjeuner, déjeuner et dîner de la réalité de ce qu’il a fallu pour que cela arrive dans notre assiette. Ainsi, nous apprenons très tôt, par la pratique de l’art de nous déconnecter, et dès l’âge de 10, 12 ou 15 ans, nous maîtrisons cet art de se déconnecter. Nous pouvons donc ravager la forêt tropicale, tout abattre, tout détruire, tout en nous déconnectant et en nous disant : « Oh, ce n’est pas vraiment en train de se passer. »

Et les océans sont en train d’être détruits, et nous nous déconnectons de cela. Et nos enfants se suicident par désespoir, et nous nous déconnectons de cela. Je pense donc que le cœur de ce tabou culturel fondamental dont nous parlons ici aujourd’hui réside dans une mentalité que notre culture aspire, au plus profond de son âme et de son essence, à transcender, à dépasser. Je pense qu’au plus profond de nous-mêmes, nous savons que notre raison d’être sur cette planète est de grandir, de nous éveiller et d’être des bénédictions vivantes dans le monde, que nous sommes ici littéralement pour bénir le monde et pour découvrir notre propre façon unique d’être cette bénédiction.

Et donc, je pense que c’est vraiment le défi auquel nous sommes confrontés en tant que culture. Et c’est pourquoi la plus grande chose que quiconque puisse faire est de devenir végan – car être végan, c’est simplement assumer la responsabilité des répercussions que ma vie a sur le monde, et c’est une mentalité d’inclusion radicale. C’est dire : « Je vais inclure tous les êtres vivants dans la sphère de ma compassion. » C’est donc une attitude fondamentalement et extrêmement apaisante et qui affirme la vie. Mais c’est plus qu’une attitude, c’est la vivre réellement. On ne peut pas être végan qu’en théorie ; c’est une pratique. Et c’est pour ça que j’aime tant cela ; c’est quelque chose que l’on vit et que l’on fait réellement.

Et je crois que, vu de l’extérieur, la plupart des gens pensent que le véganisme, c’est comme si on disait « Non » tout le temps. On dit : « Non, désolé, je ne mange pas ça. Je ne mange pas de glace. Je ne mange pas d’œufs. Je ne mange pas de fromage. Et non, non, non. » Et les gens réagissent : « Oh là là, t’es vraiment négatif. Tu dis juste non à ceci, et non à cela. Tu ne veux pas aller au zoo, tu ne veux pas... » Mais en réalité, je pense qu’il est vraiment important de se rappeler que cette attitude qui semble négative, celle de dire « non », repose en fait sur un immense « Oui » – un « Oui » à la gentillesse, à la compassion, à la durabilité, à la liberté, à la paix, à la bénédiction et à la justice pour tous les êtres vivants. Et c’est par souci de cela que nous menons essentiellement une vie où nous faisons preuve de gentillesse et de compassion envers les autres êtres vivants en refusant de payer nos frères et sœurs pour qu’ils fassent le travail cruel, brutal et dégradant qui consiste à les tuer.

Et Martin Luther King a dit que « la violence, où qu’elle se produise, fait du mal à tout le monde, partout. Nous sommes tous liés. » Je pense donc qu’il est important de se rappeler que, si je sors mon portefeuille et que je commence à payer quelqu’un pour enfermer une vache ou un poulet, ou pour maltraiter ces animaux afin d’en faire de la nourriture d’une manière ou d’une autre, c’est en réalité moi qui en suis responsable. Je les paie pour faire un travail que je ne voudrais jamais faire moi-même. Et je pense qu’il y a là, en réalité, un message incroyablement positif : nous pouvons transformer notre culture.

Dans « Nourrir la paix », l’un des points que j’aborde dès le début du livre est que la dernière révolution qu’a connue cette culture remonte à huit ou dix mille ans. Je l’ai appelée la « révolution pastorale » : c’est là, dans ce qui est aujourd’hui l’Irak, que nous avons commencé à posséder des animaux.

La première fois que les gens ont commencé à posséder des animaux et à les considérer simplement comme des biens, cela a marqué un tournant fondamental, et tout le reste en a découlé. On a commencé à posséder des êtres humains, l’esclavage est apparu. Une élite riche a émergé, et c’est elle qui détenait le capital. « Capital » signifie « tête », comme dans « tête de bétail ». Le premier capitalisme remonte donc à dix mille ans, avec cette élite fortunée qui a émergé et qui détenait le capital. Elle voulait plus de terres. Elle voulait plus de capital. À l’époque, le moyen le plus rapide de s’enrichir rapidement était de voler, c’est-à-dire en fait de partir en guerre et de combattre d’autres capitalistes pour leur voler leur bétail ou pour s’emparer de leur bétail en les battant au combat. Le tout premier mot pour désigner la « guerre » sur cette planète, à notre connaissance, est l’ancien mot sanskrit « gavya », qui signifie le désir d’avoir plus de bétail. C’était le premier mot pour « guerre ».

Et pour ceux qui perdaient, leur bétail devenait la propriété des vainqueurs, les hommes devenaient des esclaves et les femmes des concubines. C’était vraiment une époque brutale, qui faisait ressortir le pire chez les gens. Les hommes ont dû devenir durs, impitoyables, brutaux et déconnectés de leurs sentiments. Les femmes ont été réduites à de simples biens que l’on achetait et vendait comme du bétail. Si l’on examine les tout premiers textes dont nous disposons – l’ancienne Épopée de Gilgamesh, les anciens textes sumériens, l’Iliade, l’Odyssée, les textes de l’Ancien Testament, les tout premiers –, on constate qu’au moment où la période historique a vu le jour, il y a trois mille ans, tout ce système était déjà bien établi : L’esclavage existe, et les femmes sont des biens. Et la nature, la faune sauvage, a également été réduite au statut de simples nuisibles. Ils risquent de nuire à notre bétail, alors nous voulons nous en débarrasser.

Et ceux qui possédaient le plus de capital, le plus de moutons, de chèvres et de vaches, c’étaient eux qui contrôlaient la société. Ils contrôlaient toutes les institutions. Ils contrôlaient la religion et l’éducation. Et est-ce différent aujourd’hui ? Je veux dire, pourquoi est-ce qu’aujourd’hui encore, faire la guerre reste la chose la plus rentable pour l’élite fortunée ? Parce que nous mangeons toujours la même nourriture. À la fin de la journée, nous rentrons chez nous et nous mangeons la chair d’animaux qui ont été brutalisés, et nous consommons les sécrétions de ces mêmes animaux qui ont été brutalisés. Et c’est ainsi que nous maintenons les mêmes institutions en place. Et c’est la raison pour laquelle nous avons tant de mal à réaliser des progrès significatifs dans ce monde et dans tous ces efforts pour la justice et la durabilité, parce que nous mangeons toujours la même nourriture.

Nous continuons fondamentalement à nous imprégner de l’idée que « la force fait le droit ». L’idée que nous pouvons exclure d’autres êtres vivants de notre sphère de compassion, et l’idée que la guerre est un bon moyen de s’enrichir. C’est ce qui sous-tend cette culture. C’est cette fureur vivante au cœur de notre culture que personne ne peut regarder en face. C’est tabou d’en parler. Une fois que nous commençons à la voir, nous comprenons alors la vision d’ensemble de notre culture, puis nous réalisons pourquoi le véganisme est si essentiel, pourquoi c’est la chose la plus puissante que quiconque puisse faire pour bénir notre monde, et pourquoi il n’y a rien de plus bienveillant, de plus sacré et de plus noble, je pense, que quiconque puisse faire que de se charger de diffuser ce message du véganisme. Car au cœur même du véganisme, l’autre aspect est la domination du féminin. Les animaux les plus brutalisés dans tout ce système sont les femelles. Dans les fermes laitières, dans les élevages industriels de porcs, de poulets, de vaches, de poissons, etc., ce sont essentiellement les femelles et leurs cycles reproductifs qui sont impitoyablement dominés.

Et nous ne serions donc jamais capables de faire cela à ces femelles si nous ne nous étions pas déconnectés de notre propre sagesse et sensibilité innées qui savent naturellement que les aspects les plus sacrés de nos vies, les choses les plus sacrées de la nature, ce sont les mères qui donnent naissance à leurs petits, qui prennent soin de ces petits, qui les allaitent, qui construisent leur nid. C’est quelque chose pour lequel nous devrions éprouver un sentiment d’honneur et de respect.

Et pourtant, dans les exploitations laitières et tous ces endroits, ce sont en gros des centres où l’on viole et tue, les femelles sont enfermées, on leur enlève leurs petits, et elles sont à nouveau violées, on leur prend leurs produits. Ainsi, cela leur fait du mal, mais cela nous fait aussi du mal.

Les anciens enseignements spirituels de toutes les traditions soulignent que lorsque l’on fait du mal à quelqu’un d’autre, on se fait plus de mal à soi-même qu’à cette personne. Que tout ce que nous souhaitons le plus pour nous-mêmes, nous devrions l’offrir aux autres. Ainsi, si je veux la liberté, la paix, la joie et l’amour pour moi-même, je suis appelé à les donner aux autres. Si je donne aux autres la misère, l’esclavage et la domination, alors nous finissons par être dominés. C’est pourquoi nous constatons de plus en plus, dans notre culture, que nous sommes en train de devenir des esclaves. C’est parce que nous asservissons les autres. Si nous voulons être libres, nous devons libérer les autres. Et c’est l’enseignement de la libération que, je pense, nous connaissons tous au plus profond de notre être.

Je me souviens de mon enfance à Concord, dans le Massachusetts, où je ne faisais que manger, d’énormes quantités de viande, de produits laitiers et d’œufs. Je me souviens que quand j’avais environ huit ans, j’ai dit à ma mère : « Alors, c’est ce que tout le monde mange ? » Et elle a répondu : « Oui, c’est ce que tout le monde mange », puis elle a ajouté : « Bon, il y a les végétariens… » Et elle l’a dit comme ça : « Mais ne t’inquiète pas, tu n’en rencontreras jamais ! Ils vivent sur une autre planète. Ils sont loin, ne t’inquiète pas ! » Je me souviens qu’en grandissant, quand j’avais environ 12 ou 13 ans, je suis allé dans cette ferme laitière. J’étais en route pour un camp d’été dans le Vermont, et celui-ci était affilié à cette ferme laitière qui était bio. C’était au milieu des années 60, quelque chose comme ça.

C’était tellement intéressant, parce que c’est le genre d’endroit dont on pense qu’il ne peut en sortir que du bien : une ferme laitière bio du Vermont. Et je me souviens qu’on y est allés, on nous a tous appris à attraper notre propre poule, à la poser sur cette planche posée par terre, puis à lui mettre la tête entre les deux clous. Puis, de l’autre main, on tenait une hache, et on lui coupait simplement la tête. Elle se mettait alors à courir en saignant à flots, et quand elle rendait l’âme, on prenait son corps et on le plongeait dans l’eau chaude. Et on mangeait la poule.

Je me souviens, alors que j’avais peut-être 12 ou 13 ans, ça ne me posait aucun problème. J’avais été bien endoctriné. J’avais subi 12 ou 13 ans d’endoctrinement intense, trois fois par jour. Et je savais, en fait, qu’un poulet n’est qu’un poulet ; il n’a pas d’âme et il a été mis ici par Dieu pour que nous l’utilisions. Et si je ne mangeais pas ce poulet ou cette viande, je mourrais dans les 24 heures d’une carence en protéines. Je serais mort ! Donc, il faut simplement le faire ; c’est comme ça que ça marche. Je me souviens qu’un peu plus tard, nous avons fait la même chose à une vache. Une vache ne produisait pas assez de lait, et on nous a emmenés dans cette ferme laitière bio. Et on a tiré trois fois dans la tête de la vache avec le fusil. Et elle est tombée par terre, et il lui a coupé la tête. Et il y avait du sang partout, et il s’est essuyé le front très calmement et a dit : « Il faut le faire, il faut couper ces artères pendant que le cœur bat encore ; sinon, la chair serait répugnante, et nous, les humains, ne voudrions jamais la manger, car nous n’aimons pas la chair détrempée. »

Ainsi, sous-jacente et cachée derrière le rideau de notre culture, il y a une tuerie massive : rien qu’aux États-Unis, 75 millions d’animaux sont abattus chaque jour pour l’alimentation. Ces chiffres sont ahurissants, et c’est là le contexte de cette culture. Et à moins que nous ne commencions à regarder derrière le rideau de notre déni et à accepter cette violence, non seulement envers les êtres humains qui doivent commettre ce genre de brutalité à grande échelle, mais aussi ce que cela leur fait subir. Il suffit de lire des livres sur ce que vivent les travailleurs des abattoirs et des élevages industriels : la violence, la violence conjugale, la toxicomanie, l’alcoolisme, la misère dans leur vie. Environ un milliard de personnes souffrent de malnutrition chronique et de la faim, et un autre milliard de personnes sont chroniquement obèses et en surpoids parce qu’elles mangent, se gavent d’animaux nourris aux céréales.

Et la dévastation massive de l’environnement et la déconnexion sous-jacente qui nous ont été inculquées par notre culture et par notre religion, par toutes les institutions, parce que nous ne voulons pas regarder cela, car cela va à l’encontre de notre nature fondamentale. L’idée sous-jacente est donc de nous éveiller à notre compassion naturelle, et je pense que c’est là la grande vocation que nous avons tous. C’est cette transformation bienveillante, cette révolution bienveillante sous-jacente dont notre culture a tant besoin et qu’elle attend avec impatience, et on peut voir dès maintenant qu’elle est littéralement à portée de main !

Et je voudrais simplement inviter tous ceux présents dans cette salle, ainsi que tous ceux qui écoutent ou regardent cette vidéo à tout moment, à aller dans leurs communautés et à diffuser ce message. Je viens de participer à une retraite autour de mon livre, « Nourrir la Paix ». Quarante personnes y ont pris part, et elles enseignent désormais les idées de « Nourrir la Paix » au sein de leurs communautés. On peut faire de même avec tous les modes et formes d’éducation végane. C’est un mouvement populaire. Il ne va probablement pas arriver, avant un certain temps, dans les médias de masse, mais il le pourra – il le fera quand on sera assez forts. Alors continuez à diffuser ce merveilleux message et merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse, c’est merveilleux. Merci. (Merci. Merci, merci.)

Photo Caption: « Toutes les saisons nous rappellent la nature éphémère de l’existence illusoire, mais elles nous rappellent aussi la VRAIE VIE qui se cache derrière. »

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