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Dans cet épisode, Maître partage des enseignements tirés du Soutra d’Amitabha : la Terre d’Amitabha existe, et une partie du riche trésor du Bouddhisme provient des récits des expériences de Ses disciples à travers les différents plans d’existence. Nous revenons donc au Sūtra d’Amitābha. « Amitābha » signifie « la Lumière infinie ». Ce Bouddha possède donc une Lumière (Céleste intérieure) infinie, une Lumière (Céleste) illimitée. Ainsi, lorsque cette reine d’Inde eut tant désiré voir le Bouddha, Il lui apparut dans la prison. Il apparut alors en compagnie d’un de Ses disciples, prit la reine par la main et la conduisit vers un autre monde d’existence. Les scientifiques nous ont désormais prouvé qu’il existe de nombreux mondes, de nombreux plans d’existence dans l’Univers. Certains sont peuplés ; pour d’autres, on ne sait pas encore s’ils sont peuplés ou non. Or, notre Bouddha, le Bouddha Shakyamuni, a découvert il y a très, très, très longtemps qu’il existe des plans d’existence qui sont peuplés comme le nôtre, ou qui sont différents du nôtre. Certains sont plus avancés sur le plan technologique ; d’autres sont moins avancés technologiquement. Certains sont plus civilisés que le nôtre ; d’autres, moins civilisés que le nôtre. Ainsi, lorsque la reine se rendit dans ce Pays, elle vit que la terre de ce Plan était recouverte d’or et de cristal. Et toutes les maisons, tous les bâtiments sont construits dans les airs, et non sur la terre, et bâtis avec toutes sortes de pierres précieuses, comme le lapis-lazuli, comme des cristaux, des perles, des diamants, des rubis, des émeraudes, etc. Et elle se disait : « Quel magnifique Pays ! » Et les gens qui y vivent, eh bien, ils nous ressemblent, mais ils sont plus beaux en apparence. Et ils ne marchent pas ; ils n’ont pas besoin de moyens de transport comme nous. Ils volent à moitié. Quand ils veulent aller quelque part, ils s’envolent, tout simplement. Et quand ils veulent revenir, ils reviennent en volant. Et tous les vêtements ou objets de première nécessité leur apparaissent dès qu’ils en ont besoin. Pas besoin d’aller faire les magasins, d’attendre une place de parking, ni de s’embêter avec tout ça. Et pas besoin de monnaie ni de ce genre de choses. De plus, dans ce Pays, il existe une sorte de nectar, un bassin de nectar, où si l’on s’y baigne ou si l’on en boit un peu, on se sent alors différent : on se sent éclairé, revigoré et plein de perspicacité spirituelle. Même dans ce Pays, les oiseaux (-personnes) et les arbres prêcheront le Dharma. « Dharma » est le terme sanskrit désignant l’Enseignement – l’Enseignement dans un langage verbal. Parfois, cela désigne aussi les êtres sensibles. Tous les types de phénomènes dans l’Univers, cela signifie également le Dharma. De plus, le Dharma au sens subtil signifie que c’est un Enseignement subtil, l’Enseignement invisible, la Vérité. Il peut donc être expliqué de nombreuses façons. Or, dans ce Pays du Bouddha Amitabha, tous les oiseaux (-personnes), les arbres et les vents prêchent le Dharma. Et lorsque les gens écoutent ce qu’on appelle le Dharma, ils auront davantage de foi dans le Suprême, davantage de foi dans les Bouddhas, dans les pratiquants, dans l’assemblée des Saints et dans l’enseignement des Saints. Or, quand on pense au Pays d’Amitabha, cela ressemble vraiment à un conte de fées. Comment la terre peut-elle être recouverte d’or ? Comment les maisons peuvent-elles être bâties dans les airs sans tomber ? Comment tous ces murs et ces toits peuvent-ils être faits de cristaux, de diamants, de rubis, de toutes sortes de pierres précieuses, etc. ? Ici, nous nous battons pour un morceau de diamant s’il est assez gros. Eh bien, il faut travailler très dur pendant des semaines pour pouvoir s’offrir une petite goutte de diamant. Je dirais une goutte ; ça ressemble à une goutte d’eau. C’est juste un peu plus dur. Donc, rien que pour acheter une goutte de diamant, il faut dépenser beaucoup. Or, dans ce Pays, ils utilisent des diamants, des cristaux, des rubis, etc. pour construire leurs maisons. Vous imaginez ? C’est donc l’une des raisons pour lesquelles les Chrétiens ou les autres religions ne pouvaient pas croire au Bouddhisme. C’est parce que le Bouddha parlait trop. C’est parce que Ses disciples parlaient trop. Ce que l’on appelle « bavard » en chinois. Loquace. En réalité, le Bouddha ne parlait pas. Il ne nous a pas raconté tout cela. Ce sont les disciples du Bouddha, ayant entendu toutes ces expériences, ces histoires fantastiques, [qui] les ont consignées pour que d’autres puissent en profiter. Par exemple, parfois mes dénommés disciples... Permettez-moi de les appeler ainsi. Je me sens très gênée, mais il n’y a pas d’autre nom pour que vous compreniez leur relation avec moi. Ou vous pouvez les appeler mes étudiants. « Étudiants » ? Alors ils vont penser que j’enseigne à l’université. Oui, oui. C’est aussi une sorte d’université, une université Céleste dans laquelle j’enseigne. Or, mes disciples, parfois ils ont aussi consigné leurs histoires sur la Terre où Maître les avait emmenés, dans quelle contrée de l’Univers ils s’étaient rendus. Et ils les ont consignées comme leurs propres expériences intérieures afin de pouvoir évaluer leurs progrès. Eh bien, c’est ce qu’on doit faire. Ça, on doit le faire de toute façon. Alors, s’il venait à mourir, après la mort de mon dénommé disciple, que se passerait-il alors ? Peut-être que ses neveux, son petit-fils ou sa petite-fille hériteraient par hasard de ce genre de journal spirituel. Et à l’intérieur, il y aurait tout un tas d’expériences intérieures, comme ce qu’il a entendu le Bouddha lui dire aujourd’hui. Maître [Suprême] Ching Hai l’a emmené aujourd’hui sur telle Terre de Bouddha, et l’a présenté à tel Maître là-bas, ou à tel Bouddha, ou peut-être l’a-t-il emmené voir (le Seigneur) Jésus, peut-être l’a-t-il emmené voir Marie ou Sainte Claire, peu importe. Puis il a tout noté. Et ce livre, s’il est suffisamment intéressant, le neveu, le petit-fils, la petite-fille, le publieront peut-être. Et alors il deviendra peut-être l’un des Sutras Bouddhistes. C’est ce qui s’est passé avec tous les sutras du Bouddhisme. Les sutras, ou les dénommées Écritures, n’ont été rassemblés ou consignés que cent ans plus tard. Avant cela, ils n’étaient transmis que de bouche à oreille, et Ses disciples ne les ont pas non plus écrits. Ils les écoutaient simplement à travers... Qu’est-ce qu’un « conteur » ? (Conteur.) Conteur ? (Oui.) Ce n’est pas très élégant. « Raconteur » (conteur doué) est plus élégant. Vous voyez donc pourquoi les Écritures Bouddhistes sont si vastes et si nombreuses. Parce que les récits des disciples sont très, très nombreux. Comme Bouddha a vécu jusqu’à l’âge très avancé de 80 ans, Ses disciples sont nombreux, et les récits, sans aucun doute, abondent. De plus, en Inde à cette époque, la paix régnait et personne ne persécutait le Bouddha ni aucun de Ses disciples. Ils ont donc connu une période de prospérité et ont eu le temps de consigner et de préserver ces précieux souvenirs de ces disciples. En revanche, (le Seigneur) Jésus-Christ, Lui, a dû œuvrer dans l’obscurité, œuvrer en se cachant. Si vous avez lu Son histoire, vous le savez. Et Il n’était que peu connu – au bout de trois ans et demi, ils L’ont tué. Après cela, tous les disciples ont dû se disperser dans différentes directions et œuvraient eux aussi discrètement, sans se montrer ouvertement. Par conséquent, même s’ils avaient des expériences intérieures, ils ne pouvaient pas les consigner ni les préserver correctement. Car les gens, le gouvernement de l’époque, les auraient recherchés et les auraient tous détruits. Nous venons donc de remarquer que la Terre d’Amitabha ressemble à un conte de fées. Beaucoup de gens penseront : « Eh bien, c’est de l’imagination, une hallucination ou peut-être une illusion. » Ainsi, selon certains croyants Chrétiens, le Bouddhisme est une sorte d’imagination, d’hallucination ou autre. Non, non, non. Je vous dis la vérité : la Terre d’Amitabha existe. Certains de mes disciples s’y sont rendus après leur initiation, ou certains s’y rendent au moment même de l’initiation, car cela ne prend pas longtemps de visiter ces « pays ». C’est juste une seconde, vous pouvez y aller, et une seconde, vous revenez. Une fraction de seconde. Tout dépend de l’ouverture de notre esprit ou de notre canal intérieur. Tout se trouve en nous ; nous ne pouvons rien trouver à l’extérieur. Photo Caption: « Les légumes de la nature »











